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Electronique Appliquée Aux Hautes Fréquences
Dans le domaine des hautes fréquences ou radiofréquences il est coutume d’entendre que le passage de la théorie à la pratique est un exercice périlleux qui est une affaire de spécialiste où seule l’expérience compte. On peut s’étonner de cette réflexion qui permettrait de conclure aisément qu’il existe, dans ce domaine, deux approches du problème, l’une théorique, l’autre pratique, avec une faible corrélation entre les deux pproches.
Bien évidemment il n’en est rien. En radiofréquence, comme dans tous les domaines, la pratique n’est qu’une mise en application des règles théoriques élémentaires.
L’impression que, dans la pratique, un système, un sous-ensemble ou un composant ne suit pas les règles héoriques établies ne peut provenir que d’une mauvaise compréhension, ou d’une simplification hasardeuse, esdites règles.
Admettre et répandre l’idée qu’en radiocommunication seule l’expérience est importante semble quelque peu incorrect. L’expérience est certes un atout non négligeable mais elle a le même poids quels que soient le sujet ou les techniques traitées.
En radiocommunication la question posée au concepteur peut se mettre sous une forme simple : comment transmettre à distance une information m(t), analogique ou numérique, via un médium particulier avec un indice de qualité préalablement défini puis réaliser les équipements émetteurs et récepteurs pour un coût maximum donné.
À ces critères de conception on ajoutera un paramètre supplémentaire relatif au respect des normes en vigueur. Pour arriver aux produits finis, la méthodologie utilisée est généralement descendante, de la spécification en passant par éventuellement une phase de modélisation et simulation. Le premier travail consiste donc à réunir les différentes données du problème afin d’envisager une ou plusieurs solutions. Cette première étape, essentiellement théorique, permet de définir des architectures d’émetteurs et récepteurs. Les outils de CAO peuvent être un complément intéressant en proposant une modélisation et une vérification fonctionnelle Dans le domaine des hautes fréquences ou radiofréquences il est coutume d’entendre que le passage de la théorie à la pratique est un exercice périlleux qui est une affaire de spécialiste où seule l’expérience compte. On peut s’étonner de cette réflexion qui permettrait de conclure aisément qu’il existe, dans ce domaine, deux approches du problème, l’une théorique, l’autre pratique, avec une faible corrélation entre les deux approches.
Bien évidemment il n’en est rien. En radiofréquence, comme dans tous les domaines, la pratique n’est qu’une mise en application des règles théoriques élémentaires.
L’impression que, dans la pratique, un système, un sous-ensemble ou un composant ne suit pas les règles théoriques établies ne peut provenir que d’une mauvaise compréhension, ou d’une simplification hasardeuse, desdites règles.
Admettre et répandre l’idée qu’en radiocommunication seule l’expérience est importante semble quelque peu incorrect. L’expérience est certes un atout non négligeable mais elle a le même poids quels que soient le sujet ou les techniques traitées.
En radiocommunication la question posée au concepteur peut se mettre sous une forme simple : comment transmettre à distance une information m(t), analogique ou numérique, via un médium particulier avec un indice de qualité préalablement défini puis réaliser les équipements émetteurs et récepteurs pour un coût maximum
donné.
À ces critères de conception on ajoutera un paramètre supplémentaire relatif au respect des normes en vigueur. Pour arriver aux produits finis, la méthodologie utilisée est généralement descendante, de la spécification en passant par éventuellement une phase de modélisation et simulation. Le premier travail consiste donc à réunir les différentes données du problème afin d’envisager une ou plusieurs solutions. Cette première étape, essentiellement théorique, permet de définir des architectures d’émetteurs et récepteurs. Les outils de CAO peuvent être un complément intéressant en proposant une modélisation et une vérification fonctionnelle Dans le domaine des hautes fréquences ou radiofréquences il est coutume d’entendre que le passage de la théorie à la pratique est un exercice périlleux qui est une affaire de spécialiste où seule l’expérience compte. On peut s’étonner de cette réflexion qui permettrait de conclure aisément qu’il existe, dans ce domaine, deux approches du problème, l’une théorique, l’autre pratique, avec une faible corrélation entre les deux approches. Bien évidemment il n’en est rien. En radiofréquence, comme dans tous les domaines, la pratique n’est qu’une mise en application des règles théoriques élémentaires.
L’impression que, dans la pratique, un système, un sous-ensemble ou un composant ne suit pas les règles théoriques établies ne peut provenir que d’une mauvaise compréhension, ou d’une simplification hasardeuse, desdites règles.
Admettre et répandre l’idée qu’en radiocommunication seule l’expérience est importante semble quelque peu incorrect. L’expérience est certes un atout non négligeable mais elle a le même poids quels que soient le sujet ou les techniques traitées.
En radiocommunication la question posée au concepteur peut se mettre sous une forme simple : comment transmettre à distance une information m(t), analogique ou numérique, via un médium particulier avec un indice de qualité préalablement défini puis réaliser les équipements émetteurs et récepteurs pour un coût maximum
donné.
À ces critères de conception on ajoutera un paramètre supplémentaire relatif au respect des normes en vigueur. Pour arriver aux produits finis, la méthodologie utilisée est généralement descendante, de la spécification en passant par éventuellement une phase de modélisation et simulation. Le premier travail consiste donc à réunir les différentes données du problème afin d’envisager une ou plusieurs solutions. Cette première étape, essentiellement théorique, permet de définir des architectures d’émetteurs et récepteurs. Les outils de CAO peuvent être un complément intéressant en proposant une modélisation et une vérification fonctionnelle du système. Il est à noter qu’ils doivent être utilisés avec parcimonie et à bon escient car il existe une part non déterministe d’une chaîne de transmission qui ne peut être modélisée.
Ces synoptiques mettent en évidence les fonctions élémentaires telles que amplificateurs, mélangeurs, oscillateurs, PLL ou filtres, qui eux aussi pourront faire l’objet de simulations.
La conception des différentes briques ou fonctions élémentaires est la suite logique à l’affectation des performances pour chaque fonction.
Dans cet ouvrage les auteurs ont voulu donner aux lecteurs, qu’ils soient ingénieurs, chercheurs ou étudiants, l’essentiel des informations nécessaires pour mener à bien et réussir la conception d’équipements de transmissions. Aux règles de base théoriques essentielles sont associés des exemples pratiques qui trouvent
leur justification dans l’ensemble des chapitres.
Les diverses descriptions et exemples n’ont qu’un but didactique, expliquant le lien entre théorie et pratique, elles peuvent servir de source d’inspiration pour d’autres systèmes mais n’ont pas vocation à une duplication immédiate. Le parcours du concepteur est semé d’embûches, cet ouvrage voudrait être l’aidemémoire du concepteur qui ne doit pas oublier son objectif principal. Les études théoriques, la CAO, les mesures, les prototypes, ne sont que des étapes intermédiaires, qui ne sont justifiées que par l’objectif final.
Quelle que soit la phase de conception dans laquelle se trouve le concepteur, celui-ci ne devra pas manquer d’esprit critique. Dans une phase théorique on s’intéressera à la dimension donnée par une formule. On s’inquiétera des résultats numériques avec des ordres de grandeur déraisonnables. On limitera les résultats numériques à une précision juste suffisante. On évitera l’amas de résultats de simulation dans lequel il sera impossible d’extraire l’essentiel. Bien que l’on ait coutume de dire que l’expérience est difficilement transmissible, les auteurs ont souhaité mettre ici, à disposition des concepteurs, tous les ingrédients utiles et nécessaires, garantissant un certain succès des implémentations.
Dans cette nouvelle édition, les auteurs vous proposent des suppléments en ligne sur le site www.dunod.com qui correspondent aux modélisations des différentes notions de modulation et démodulation abordées ainsi qu’un tutoriel sur le logiciel Matlab.
Electronique Appliquee Aux Hautes Frequences -
Bien évidemment il n’en est rien. En radiofréquence, comme dans tous les domaines, la pratique n’est qu’une mise en application des règles théoriques élémentaires.
L’impression que, dans la pratique, un système, un sous-ensemble ou un composant ne suit pas les règles héoriques établies ne peut provenir que d’une mauvaise compréhension, ou d’une simplification hasardeuse, esdites règles.
Admettre et répandre l’idée qu’en radiocommunication seule l’expérience est importante semble quelque peu incorrect. L’expérience est certes un atout non négligeable mais elle a le même poids quels que soient le sujet ou les techniques traitées.
En radiocommunication la question posée au concepteur peut se mettre sous une forme simple : comment transmettre à distance une information m(t), analogique ou numérique, via un médium particulier avec un indice de qualité préalablement défini puis réaliser les équipements émetteurs et récepteurs pour un coût maximum donné.
À ces critères de conception on ajoutera un paramètre supplémentaire relatif au respect des normes en vigueur. Pour arriver aux produits finis, la méthodologie utilisée est généralement descendante, de la spécification en passant par éventuellement une phase de modélisation et simulation. Le premier travail consiste donc à réunir les différentes données du problème afin d’envisager une ou plusieurs solutions. Cette première étape, essentiellement théorique, permet de définir des architectures d’émetteurs et récepteurs. Les outils de CAO peuvent être un complément intéressant en proposant une modélisation et une vérification fonctionnelle Dans le domaine des hautes fréquences ou radiofréquences il est coutume d’entendre que le passage de la théorie à la pratique est un exercice périlleux qui est une affaire de spécialiste où seule l’expérience compte. On peut s’étonner de cette réflexion qui permettrait de conclure aisément qu’il existe, dans ce domaine, deux approches du problème, l’une théorique, l’autre pratique, avec une faible corrélation entre les deux approches.
Bien évidemment il n’en est rien. En radiofréquence, comme dans tous les domaines, la pratique n’est qu’une mise en application des règles théoriques élémentaires.
L’impression que, dans la pratique, un système, un sous-ensemble ou un composant ne suit pas les règles théoriques établies ne peut provenir que d’une mauvaise compréhension, ou d’une simplification hasardeuse, desdites règles.
Admettre et répandre l’idée qu’en radiocommunication seule l’expérience est importante semble quelque peu incorrect. L’expérience est certes un atout non négligeable mais elle a le même poids quels que soient le sujet ou les techniques traitées.
En radiocommunication la question posée au concepteur peut se mettre sous une forme simple : comment transmettre à distance une information m(t), analogique ou numérique, via un médium particulier avec un indice de qualité préalablement défini puis réaliser les équipements émetteurs et récepteurs pour un coût maximum
donné.
À ces critères de conception on ajoutera un paramètre supplémentaire relatif au respect des normes en vigueur. Pour arriver aux produits finis, la méthodologie utilisée est généralement descendante, de la spécification en passant par éventuellement une phase de modélisation et simulation. Le premier travail consiste donc à réunir les différentes données du problème afin d’envisager une ou plusieurs solutions. Cette première étape, essentiellement théorique, permet de définir des architectures d’émetteurs et récepteurs. Les outils de CAO peuvent être un complément intéressant en proposant une modélisation et une vérification fonctionnelle Dans le domaine des hautes fréquences ou radiofréquences il est coutume d’entendre que le passage de la théorie à la pratique est un exercice périlleux qui est une affaire de spécialiste où seule l’expérience compte. On peut s’étonner de cette réflexion qui permettrait de conclure aisément qu’il existe, dans ce domaine, deux approches du problème, l’une théorique, l’autre pratique, avec une faible corrélation entre les deux approches. Bien évidemment il n’en est rien. En radiofréquence, comme dans tous les domaines, la pratique n’est qu’une mise en application des règles théoriques élémentaires.
L’impression que, dans la pratique, un système, un sous-ensemble ou un composant ne suit pas les règles théoriques établies ne peut provenir que d’une mauvaise compréhension, ou d’une simplification hasardeuse, desdites règles.
Admettre et répandre l’idée qu’en radiocommunication seule l’expérience est importante semble quelque peu incorrect. L’expérience est certes un atout non négligeable mais elle a le même poids quels que soient le sujet ou les techniques traitées.
En radiocommunication la question posée au concepteur peut se mettre sous une forme simple : comment transmettre à distance une information m(t), analogique ou numérique, via un médium particulier avec un indice de qualité préalablement défini puis réaliser les équipements émetteurs et récepteurs pour un coût maximum
donné.
À ces critères de conception on ajoutera un paramètre supplémentaire relatif au respect des normes en vigueur. Pour arriver aux produits finis, la méthodologie utilisée est généralement descendante, de la spécification en passant par éventuellement une phase de modélisation et simulation. Le premier travail consiste donc à réunir les différentes données du problème afin d’envisager une ou plusieurs solutions. Cette première étape, essentiellement théorique, permet de définir des architectures d’émetteurs et récepteurs. Les outils de CAO peuvent être un complément intéressant en proposant une modélisation et une vérification fonctionnelle du système. Il est à noter qu’ils doivent être utilisés avec parcimonie et à bon escient car il existe une part non déterministe d’une chaîne de transmission qui ne peut être modélisée.
Ces synoptiques mettent en évidence les fonctions élémentaires telles que amplificateurs, mélangeurs, oscillateurs, PLL ou filtres, qui eux aussi pourront faire l’objet de simulations.
La conception des différentes briques ou fonctions élémentaires est la suite logique à l’affectation des performances pour chaque fonction.
Dans cet ouvrage les auteurs ont voulu donner aux lecteurs, qu’ils soient ingénieurs, chercheurs ou étudiants, l’essentiel des informations nécessaires pour mener à bien et réussir la conception d’équipements de transmissions. Aux règles de base théoriques essentielles sont associés des exemples pratiques qui trouvent
leur justification dans l’ensemble des chapitres.
Les diverses descriptions et exemples n’ont qu’un but didactique, expliquant le lien entre théorie et pratique, elles peuvent servir de source d’inspiration pour d’autres systèmes mais n’ont pas vocation à une duplication immédiate. Le parcours du concepteur est semé d’embûches, cet ouvrage voudrait être l’aidemémoire du concepteur qui ne doit pas oublier son objectif principal. Les études théoriques, la CAO, les mesures, les prototypes, ne sont que des étapes intermédiaires, qui ne sont justifiées que par l’objectif final.
Quelle que soit la phase de conception dans laquelle se trouve le concepteur, celui-ci ne devra pas manquer d’esprit critique. Dans une phase théorique on s’intéressera à la dimension donnée par une formule. On s’inquiétera des résultats numériques avec des ordres de grandeur déraisonnables. On limitera les résultats numériques à une précision juste suffisante. On évitera l’amas de résultats de simulation dans lequel il sera impossible d’extraire l’essentiel. Bien que l’on ait coutume de dire que l’expérience est difficilement transmissible, les auteurs ont souhaité mettre ici, à disposition des concepteurs, tous les ingrédients utiles et nécessaires, garantissant un certain succès des implémentations.
Dans cette nouvelle édition, les auteurs vous proposent des suppléments en ligne sur le site www.dunod.com qui correspondent aux modélisations des différentes notions de modulation et démodulation abordées ainsi qu’un tutoriel sur le logiciel Matlab.
Electronique Appliquee Aux Hautes Frequences -
Symboles normalisés pour schémas électriques
Le présent document a pour objet de faciliter la réalisation de schémas d’installations électriques.
Sur la route de l’électricité (tome 2)
Sur la route de l’électricité (tome 1)
Une initiation à l’électricité par l’histoire et l’expérimentation
Pour la très grande majorité d’entre nous, l’électricité représente soit de grandes entreprises de production ou de transport d’énergie, une facture à payer à la fin du mois ou un choc électrique, c’està- dire un certain danger, une force mystérieuse. Pourtant, l’électricité soutient de manière fondamentale notre confort et notre bien-être, de même que l’organisation de nos sociétés. Nous sommes certainement conscients de notre extrême dépendance vis-à-vis de l’électricité, et nous nous en rendons bien compte surtout lors des grandes pannes de courant.
Contrairement aux autres forces fondamentales de la nature (la gravitation, la force nucléaire et la force électro-faible) que nous avons aussi appris à comprendre, à utiliser et à contrôler jusqu’à un certain point, la force électrique est entrée dans nos vies et nos sociétés d’une façon qui a complètement transformé les moyens de nous transporter, de nous nourrir, de nous instruire et de nous soigner.
Pourtant, nous comprenons mal ce qu’est exactement l’électricité. L’objectif du magnifique ouvrage Sur la route de l’électricité signé par Pierre Langlois est de démontrer par l’histoire et l’expérimentation que l’électricité, cette force invisible, peut être sentie, dirigée et comprise ; l’électricité est notre grande alliée pour faire face aux défis que pose la démographie croissante à l’environnement et aux ressources naturelles dont nous dépendons. Plus important, Pierre Langlois décrit la fascinante aventure de la découverte de l’électricité et du magnétisme, unifiés au 19e siècle par le physicien James Clerk Maxwell. La démarche intellectuelle de cette belle histoire représente un des plus beaux tableaux de l’histoire des sciences et des techniques. Pierre Langlois peint ce tableau avec une adresse extraordinaire.
Dans cet ouvrage unique, Pierre Langlois déchire élégamment le voile qui cache la nature de l’électricité et ses milliers de manifestations, certaines sont en effet fort étranges. L’auteur le fait d’une façon qui fascinera à la fois les jeunes et les moins jeunes. Il étonnera même les experts, les ingénieurs, les physiciens et tous les professionnels qui oeuvrent dans les domaines directement reliés à l’utilisation de l’électricité.
Sur la route de l’électricité est un guide extraordinaire pour un voyage fascinant à travers des expériences extraordinaires que vous pourrez accomplir avec des moyens simples. Émotion, créativité et plaisir en sont les mots clés.
L’auteur, Pierre Langlois, est non seulement un scientifique rigoureux et érudit, mais aussi un pédagogue sans égal. Il démontre dans cet ouvrage une grande habileté technique et une superbe sensibilité à l’efficacité de l’apprentissage. La conception et la réalisation des expériences décrites dans cet ouvrage représentent un chefd’oeuvre pédagogique.
Partez en voyage Sur la route de l’électricité et laissez-vous guider par Pierre Langlois. Préparez-vous à plusieurs excursions vers vos quincailleries et pharmacies préférées…
EntraÎnement Électronique Des Moteurs À Courant Continu
Commande électronique Des Moteurs à Courant Alternatif
Moteurs pas à pas
Dans ce chapitre nous avons vu que les moteurs pas à pas sont conçus pour tourner par incréments discrets, d'une fraction de tour à la fois, lorsqu'ils sont alimentés par une série d'impulsions . Ils comprennent un stator à pôles saillants munis d'enroulements et d'un rotor également à pôles saillants, en fer doux ou à aimants permanents et comportant un nombre de pôles différent du stator. À chaque impulsion appliquée à un enroulement du stator, le rotor tourne d'un angle constant dont la valeur dépend du nombre de pôles du stator et du nombre de pôles du rotor.
Selon la construction du rotor, on distingue trois types principaux de moteurs pas à pas : les moteurs à réluctance, les moteurs à aimants permanents et les moteurs hybrides . Les moteurs hybrides comportent deux armatures de fer doux à pôles saillants, enserrant un aimant permanent axial qui crée une alternance de pôles N et S .
Les enroulements du stator sont de type bipolaire (une bobine par pôle créant un pôle N ou S selon le sens du courant) ou unipolaire (deux bobines par pôle créant chacune un pôle qui a toujours la même polarité) . Ils sont excités à tour de rôle par une source de tension continue, à travers des commutateurs électroniques, généralement des transistors . L'excitation peut être de type ondulée (un seul groupe de bobines alimentées à la fois), de type standard (deux groupes de bobines alimentées en même temps) ou de type demi-pas (combinaison des deux modes précédents) .
En mode de rotation normal (pas à pas), à cause de l'inertie du rotor, le déplacement du rotor produit par chaque impulsion prend un certain temps . Dans ce mode, il existe donc une limite supérieure à la fréquence des impulsions que l'on peut appliquer au stator. Si l'on continue à augmenter la fréquence des impulsions, le moteur fonctionne en survitesse, sans s'arrêter à chaque pas, mais tout en gardant le synchronisme avec les impulsions .
Enfin nous avons vu que l'inductance des enroulements du stator limite le temps de montée et de descente des impulsions de courant, ce qui a pour effet de réduire le couple développé et la fréquence maximale des impulsions qu'on peut appliquer.Afin de réduire la constante de temps d'établissement du courant, on peut augmenter la résistance en série avec les enroulements et la tension d'alimentation . Pour éviter les pertes occasionnées par cette méthode on a aussi recours à une alimentation à deux niveaux de tension, combinée avec des interrupteurs à transistors et des diodes . ...
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Alternateurs Triphasés
Les alternateurs de grande puissance sont constitués d'un stator ou induit portant un enroulement triphasé branché en étoile et distribué dans des encoches, et d'un rotor ou inducteur portant un enroulement alimenté en courant continu . Le courant d'excitation peut être produit par une génératrice à courant continu ou excitatrice montée en bout d'arbre et branchée à l'inducteur à travers une paire de bagues et de balais . Dans les machines modernes, on utilise plutôt une excitation sans balais ni bagues constituée d'un alternateur triphasé à induit tournant et d'un redresseur tournant . Pour les alternateurs entraînés par des turbines hydrauliques tournant à basse vitesse, l'inducteur comporte un grand nombre de pôles saillants . Par contre, pour les turboalternateurs entraînés par des turbines à haute vitesse (3600 r/min ou 1800 r/min) sur un réseau à 60 Hz, le rotor est parfaitement cylindrique et comporte deux ou quatre pôles lisses . Le circuit équivalent de l'alternateur est très simple . Chaque phase comprend une tension interne correspondant à la tension induite par le courant d'excitation, branchée en série avec la résistance du stator et la réactance synchrone (0,8 à 2 p .u .) . Ce circuit équivalent permet de prévoir le courant et la tension de la machine pour tout type de charge et lors d'un courtcircuit. Lorsque l'alternateur est branché à un grand réseau, on doit, avant de fermer le disjoncteur, le synchroniser avec le réseau . Lorsque la turbine entraînant l'alternateur fournit une puissance mécanique, la tension interne de l'alternateur se décale d'un angle de Ô degrés électriques en avance sur la tension à ses bornes . L' alternateur débite alors de la puissance active . Cet angle électrique correspond à un décalage mécanique entre les pôles du rotor et ceux du champ tournant créé par les courants du stator. On a vu aussi que l'alternateur peut absorber ou générer de lapuissance réactive . Lorsque l'alternateur est sous-excité, il absorbe de la puissance réactive du réseau ; lorsqu'il est surexcité, il en fournit. Rappelons enfin que lorsque la charge de l'alternateur change brusquement, ou lorsqu'un court- circuit est appliqué à ses bornes, la réactance synchrone du circuit équivalent doit être remplacée par la réactance transitoire de plus faible valeur (environ 0,2 p.u .) . Cette réactance transitoire permet de calculer le fort courant de court-circuit . Par la suite, le courant se stabilise à sa valeur de régime permanent correspondant à la réactance synchrone ...
Transformateurs Spéciaux
Transformateurs
PERTES, ÉCHAUFFEMENT, RENDEMENT ET DIMENSIONS DES MACHINES ÉLECTRIQUES
La transformation d'énergie dans les machines comme les génératrices, les moteurs, les transformateurs, ne peut s'effectuer sans pertes . Ces pertes provoquent un échauffement de la machine et une diminution du rendement.
Les pertes et donc le rendement d'une machine varient avec la charge . On distingue les pertes mécaniques par frottement et les pertes électriques dans les conducteurs et dans le fer. Les pertes dans les conducteurs sont dues à l'effet Joule.
Les pertes massiques (W/kg) dépendent de la densité de courant utilisée, de la résistivité et de la masse volumique du conducteur. Les pertes dans le fer sont dues au phénomène d' hystérésis et aux courants de Foucault.
Les pertes massiques dans le fer dépendent de la densité de flux et de la fréquence, ou de la vitesse de rotation . L'utilisation de tôles minces permet de réduire les pertes par courants de Foucault . Des courbes fournies par les manufacturiers permettent d'évaluer les pertes dans le fer pour différents types d'acier .
L'échauffement permis pour les machines est établi par les organismes de normalisation. Les normes de température établissent différentes classes de température selon le type d'isolant . Chaque classe correspond à une température maximale permise, allant de 105 °C à 180 °C . Pour mesurer l'échauffement on peut déterminer directement la température du point chaud à l'aide d'un thermocouple ou déduire la température moyenne des enroulements en mesurant leur augmentation de résistance .
Finalement, nous avons étudié l'impact de la tension nominale, de la puissance nominale et de la vitesse nominale d'une machine, sur sa grosseur et son rendement. Retenons que : (1) la tension nominale d'une machine n'affecte pas ses dimensions ni son rendement,
(2) à vitesse constante, le rendement d'une machine augmente rapidement avec sa puissance nominale et
(3) à puissance constante, une machine est d'autant plus grosse que sa vitesse de rotation est plus basse .
CIRCUITS TRIPHASÉS
PUISSANCE ACTIVE, RÉACTIVE ET APPARENTE
Dans ce chapitre nous avons vu que tous les composants d'un circuit ou réseau électrique à courant alternatif peuvent se comporter comme une source ou une charge, active ou réactive . Nous avons appris comment connecter un wattmètre et un varmètre pour mesurer respectivement la puissance active et la puissance réactive . Lefacteur de puissance d'un circuit est un nombre inférieur ou égal à 1 définissant le rapport entre la puissance active et la puissance apparente . On a vu qu'un condensateur, qui est une source de puissance réactive, permet d'améliorer le facteur de puissance, et donc de réduire le courant d'un circuit qui consomme de la puissance réactive (ex. : circuit inductif, moteur) . On a vu qu'il est possible de résoudre un circuit en faisant simplement le bilan des puissances active et réactive . Cette méthode permet de résoudre des circuits à c .a . sans faire appel au calcul vectoriel . Nous avons aussi donné les formules permettant de calculer les circulations de puissance active et réactive entre deux sources reliées par une réactance inductive . On a constaté qu'il est possible de simuler un condensateur ou une inductance simplement en agissant sur l'amplitude et la phase de l'une des deux sources .
Enfin, on a vu comment utiliser le calcul vectoriel pour calculer les puissances à partir des vecteurs de tension et de courant . La puissance apparente est elle-même un vecteur qui, exprimé sous forme rectangulaire, donne la puissance active et réactive .
Puissance Active, réactive Et Apparente
Puissance Active, réactive Et Apparente
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